Parler de biorégion, c'est se demander où et avec qui nous vivons en ce sens large, pour réapprendre de ces lieux où nous sommes - et pour cohabiter avec d'autres vivants. Une biorégion, c'est un lieu de vie où toutes les parties prenantes s'efforcent de vivre ensemble de façon pérenne. En repartant des bassins-versants, des microclimats, des types de sols, de la vitalité de la faune et de la flore, nos territoires habituels se redessinent.
Un entretien de l’architecte Mathias Rollot, suivi d’un quizz, d’études de cas... et d’une bibliothèque !
La biorégion, c’est un concept qui nous reconnecte à notre territoire, qui nous fait redevenir terrestres.
Quand la collapso s’intéresse à la vie et à la suite... ça le fait.
Quelques jours de vacances à la campagne, entre amis... Au fil de promenades et de repas animés, les uns et les autres s'opposent et s'affrontent autour d'enjeux écologiques majeurs : l'érosion de la biodiversité, le retour des loups et des ours en France, la relation de l'homme avec le monde animal et végétal, le pouvoir soi-disant salvateur de la technologie, le choix du modèle agricole, etc. Pour Nicolas Thierry, ce temps suspendu est l'occasion de développer sa vision d'une écologie ambitieuse, qui saurait réconcilier Homo sapiens avec le vivant. Tout en se confrontant à la contradiction de ses amis d'enfance, il retrace son parcours d'élu local, partageant son expérience de terrain, ses convictions et ses difficultés.
Pour Désobéissance Écolo Paris, collectif à l'origine des grèves scolaires dans la capitale, on a déjà perdu trop de temps à demander aux pyromanes d'éteindre l'incendie. L'inertie de ce monde n'appelle pas une transition, mais une rupture. Pratiquer une écologie sans transition consiste à interrompre dès maintenant l'oeuvre destructrice de l'économie et à composer les mondes dans lesquels nous voulons vivre. Et cela, d'un même geste.