Cet ouvrage est issu d'une confrontation de deux points de vue, celui de Serge Latouhe, économiste, et celui de Pierre Jouventin, éthologue. Animé par le philosophe Thierry Paquot, ce débat prend en compte les dernières recherches en sciences de la vie et en sciences de l'homme. Si dans certains domaines les opinions s'opposent, la convergence est profonde.
Animée par le philosophe Thierry Paquot, cette discussion (filmée et retranscrite) entre deux fortes personnalités a de quoi dérouter. L’éthologue Pierre Jouventin, connu pour ne pas mâcher ses mots, pour son affinité avec la biologie et l’évolution, et pour son pessimisme, discute avec Serge Latouche, l’économiste fondateur du mouvement de la décroissance.
Déroutant et original, le dialogue oscille entre anthropologie, biologie et politique, faisant finalement émerger beaucoup de points d’accord. Captivant.
L'astrophysicien au CNRS appelle à une révolution écologique pour faire face à l'extinction massive de la vie sur Terre.
Dans l'ouvrage Idées pour retarder la fin du monde, Ailton Krenak s'est approprié le discours sur l'anthropocène et situe son propos au lieu d'un paradoxe : avec la nouvelle crise environnementale qui est aussi une crise de civilisation pour les sociétés industrielles, c'est l'Indien qui, vivant la fin du monde depuis la colonisation (alors qu'elle représentait un cinquième de la population mondiale, 95% disparut au cours du premier siècle et demi après la conquête européenne), est devenu un expert en survie matérielle et culturelle. Il peut-être alors susceptible de fournir des stratégies de résistance en ces temps où l'humanité occidentale doit commencer à faire le deuil de ses projets d'exploitation illimitée de la Terre.
L'ampleur des bouleversements de l'Anthropocène est telle que les mots pour décrire les émotions n'existent pas toujours. Dans cet ouvrage, l'éminent scientifique Glenn Albrecht propose une vision du monde radicalement nouvelle pour sortir de la crise écologique. En créant le concept de Symbiocène qui se substitue à l'ère Anthropocène il nous faut inventer de nouveaux noms pour qu'advienne un nouveau monde.